Le nouvel orgue Grenzing

Les nouvelles grandes orgues de la Cathédrale sont impressionnantes par leur qualité et leur beauté. Leur emplacement « en nid d’hirondelle » peut surprendre. Cette configuration répond aux exigences de l’acoustique particulière d’un monument gothique et nous relie à la grande tradition, trop peu connue, des facteurs d’orgues de nos régions. On la retrouve dans d’autres cathédrales gothiques comme Chartres, Cologne ou Strasbourg.

L’instrument comprend 4.300 tuyaux, 63 jeux, 4 claviers et un pédalier. Au milieu, sous les trompettes en chamade, la console de l’organiste est suffisamment spacieuse pour accueillir des solistes. La facture de cet instrument permet d’y interpréter tous les genres de compositions musicales de l’orgue, de l’ancien au moderne.

Sa décoration s’intègre harmonieusement dans le cadre architectural de l’édifice par son rappel d’éléments gothiques.

Ce très bel instrument est dû au génie et à l’audace du facteur d’orgues allemand, Gerhard Grenzing, établi à Barcelone, qui a pu bénéficier de la collaboration de l’architecte anglais Simon Platt.

L’orgue de chœur de Patrick Collon

L’orgue de chœur de Patrick Collon a été inauguré en 1977 par son titulaire de l’époque, Jozef Sluys. L’instrument est doté de deux claviers et un pédalier. Sa disposition et sa composition de 28 registres s’inspirent des orgues construits par le facteur d’orgue saxon Gottfried Silbermann (1683-1753).